Un roman qui commence comme un thriller et finit comme un miroir. Les coulisses d'écriture, et un extrait du premier chapitre.
La Doublure est né d'une question simple : jusqu'où es-tu vraiment toi-même ? Pas dans le sens philosophique abstrait — dans le sens concret, quotidien. Qui es-tu avec tes collègues ? Avec tes parents ? Seul, sans personne pour confirmer qui tu es ?
On joue tous des rôles. C'est normal. Ce qui l'est moins, c'est de ne plus savoir lequel est le vrai. Ce roman explore cet espace — là où les masques se fissurent.
Il s'appelait Marc Delorme. Du moins, c'est ce qu'il croyait encore ce matin-là. La journée n'était pas encore terminée.
Marc Delorme est consultant, père de famille, homme ordinaire. Il excelle dans tous ses rôles. Il ne sait plus lequel est lui. Quand un événement fait voler en éclats la version de lui-même qu'il a soigneusement construite, il doit décider : qui était la doublure ?
J'avais envie d'écrire quelque chose qui se lise comme un thriller — avec le rythme, la tension, les retournements — mais qui agisse comme un miroir. Qu'en refermant le livre, on se pose une vraie question sur soi. C'est le pari de La Doublure.
Un thriller psychologique sur l'identité et les masques que nous portons. Jusqu'où es-tu vraiment toi-même ?